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Depuis se prison, Lula se déclare candidat à l’élection présidentielle brésilienne

« C’est officiel ! Lula est le candidat du Parti des Travailleurs (PT) à la présidence de la République. » Le PT a déclaré ce mercredi 15 août avoir déposé la candidature de son chef de fil historique à l’élection présidentielle du Brésil d’octobre prochain. Une annonce avant tout symbolique puisqu’il est très probable que le Tribunal supérieur électoral (TSE) rejette la candidature de Lula, qui purge actuellement une peine de 12 ans de prison pour corruption et blanchiment d’argent depuis avril dernier. Et selon la loi, toute personne ayant été condamnée en appel est inéligible.

Record de popularité

La présidente du PT Gleisi Hoffmann a montré le document prouvant le dépôt de la candidature de Lula, réalisée quelques heures à peine avant l’expiration du délai légal. « Aujourd’hui est un jour très important. Nous sommes venus enregistrer la candidature du camarade Lula malgré tous ceux qui ne voulaient pas que cela arrive », a-t-elle scandé devant plusieurs milliers de militants de gauche regroupés devant le TSE, dans le centre de Brasilia. « Urgent ! Brésil, Lula président ! », ont hurlé les militants vêtus de tee-shirts floqués du portrait de l’ancien président.

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Depuis son incarcération, Lula ne cesse de clamer son innocence et affirme avoir été victime d’un piège politique destiné à l’empêcher de se présenter une troisième fois à la présidence du pays. Il avait quitté le pouvoir avec un record de popularité. En cas de rejet de sa candidature par le TSE, le PT devra se dépêcher de faire campagne avec son remplaçant, l’ancien maire de Sao Paulo, Fernando Haddad. Cinq autres procédures sont en cours contre Lula pour des affaires de corruption dans lesquelles il se dit également innocent.

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Dix familles portent plainte contre l’Europe, accusée d’“inaction climatique”

C’est une première historique. La justice va devoir se prononcer sur la responsabilité de l’Union européenne dans le changement climatique. En effet, le 24 mai, dix familles (originaires du Portugal, d’Allemagne, de France, d’Italie, de Roumanie, du Kenya, de Suède et des Fidji) ont déposé une plainte pour “inaction climatique” contre le Parlement et le Conseil européen. Ce 13 août, elle a été jugée recevable par la Cour de justice de l’Union européenne.

Des ambitions insuffisantes

Pour les soutiens de cette initiative, l’objectif de l’UE en matière climatique d’ici 2030 (une baisse de 40% au moins des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990) est insuffisant. Non seulement il ne garantit par leur droit fondamental à la vie et à la santé, mais il n’est pas suffisamment ambitieux pour atteindre les objectifs fixés lors de l’accord de Paris sur le climat.

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Interrogée par Le Monde, Marie Toussaint, présidente de l’association Notre affaire à tous, espère ainsi “que les juges prononcent une décision qui contraindra l’UE et les Etats membres à tenir leurs engagements oraux”. 

>> Lire aussi : Un livre révèle “la plus fantastique opération de greenwashing de l’histoire”

La date du jugement est pour l’instant indéterminée, mais le Parlement et le Conseil européen disposent de deux mois pour élaborer leur défense. C’est la première fois qu’un ensemble de pays est poursuivi pour ce motif. Aucune réparation financière n’est demandée : les familles réclament une action plus ambitieuse pour la justice climatique.

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Pour les avocats des plaignants, l’idée est simple : ils ont les preuves des conséquences néfastes du changement climatique sur ces familles, et peuvent également démontrer que l’UE pourrait en faire davantage en la matière. La suite dira si les magistrats décident de condamner ou pas l’UE, l’obligeant ainsi à renforcer ses dispositions en la matière.

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Protégé : Pourquoi Antonio Gramsci nous appelle à la guerre de position

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En Irak, avec les femmes yézidies qui ont survécu à l’Etat islamique

Halima (le prénom a été changé) a été admise à l’hôpital psychiatrique Azadi de Dohuk il y a cinq jours. Depuis, cette jeune femme passe ses journées recroquevillée sous une couverture. Elle est gelée. La climatisation peine pourtant à dompter la canicule qui sévit.

Nous sommes au nord-est de l’Irak, dans la région semi-autonome du Kurdistan irakien, près de la frontière turque. Halima est une ancienne captive de l’organisation Etat islamique (EI). A 21 ans, elle revient de l’enfer. Pendant trois ans et cinq mois, elle a été réduite à l’état d’esclave sexuelle du califat, qui s’étendait à cheval entre l’Irak et la Syrie sur un territoire aussi vaste que la Grande-Bretagne.

C’est une survivante, mais depuis sa libération en janvier, elle a sombré dans la dépression, refuse de s’alimenter et ne peut plus dormir. “Dès que je ferme les paupières, je vois Daech qui vient m’étrangler”, lâche-t-elle, les yeux écarquillés.

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Guerres de clan et tourmente financière : le Media s’enfonce dans la crise

Décidément, rien ne va plus au Media. Après les révélations de Médiapart, ce vendredi 10 août, dévoilant la gravité de la crise interne secouant la jeune web-télé lancée en janvier 2018, les oppositions se renforcent et les langues se délient. Pour faire face aux accusations de mauvaises gestions dont elle fait l’objet, Sophia Chikirou, l’ancienne présidente du Media ayant démissionné pour rejoindre Jean-Luc Mélenchon à l’occasion des élections européennes, a lancé un appel à l’aide aux « Socios », les contributeurs et abonnés du Media.

Un appel à l’aide pour qu’ils deviennent les médiateurs d’un combat l’opposant au nouveau trio de tête de la direction : Gérard Miller et Henri Poulain, également cofondateurs, et la journaliste Aude Lancelin.

« Je propose ici que des socios et des personnalités, comme par exemple Bruno Gaccio [humoriste ayant notamment participé à l’écriture de l’émission Les Guignols de l’info jusqu’en 2007], puissent constituer un groupe de méddiation indépendant. Car sans médiation, nous ne sortirons pas de la crise », peut-on lire dans ce texte posté ce mardi 14 août par l’ancienne présidente. Plus grave, elle continue relatant une communication « coupée entre Aude [Lancelin, la nouvelle présidente], Gérard [Miller], Hervé [Jacquet, président de l’association « Le Média »], Stéphanie [Hammou, nouvelle présidente de la société de production] ». Une solution étant la condition pour renoncer « à saisir la justice« .

Dans la tourmente de ses comptes, le crépuscule du Media ?

La crise est d’ampleur, et menace la pérennité de la webtélé. Les révélations de Mediapart y sont pour quelque chose. Le pure-player a consulté un document interne soulignant l’origine des nouvelles tensions : « juste après avoir annulé à 14 h 17 la passation prévue à 15 h avec Hervé Jacquet, passation qu’elle avait acceptée par mail, Sophia Chikirou a demandé au Crédit du Nord de faire trois virements : les deux premiers à deux des six autoentrepreneurs ayant travaillé pour le Média, le troisième à sa propre société, Mediascop, d’un montant de 67 146 euros ». Si la demande de virement a été bloquée par la banque, un autre chèque –cette fois-ci de 64 119,61 euros – était également relevé deux jours plus tôt, toujours libellé à l’ordre de Mediascop, l’agence de communication dont Sophia Chikirou est l’unique actionnaire. Bref, 130 000 euros en 48h. Mediapart conclue, presque ironique : « la consultante Sophia Chikirou donnait des conseils à la présidente Sophia Chikirou« .

Si l’ancienne dircom’ du candidat de La France Insoumise nie une dissimulation de ces frais, la nouvelle présidente analyse durement la situation :

Cette facture est comme une volonté de tuer le Média, le Média, par dépit, alors même que Sophia m’avait personnellement demandé de prendre sa succession et avait tenu à se féliciter publiquement de mon élection. Si la banque n’avait pas bloqué le virement, nous aurions été en grande difficulté financière et les salaires n’auraient vraisemblablement pas pu être versés cet été.

Anciens collaborateurs ou amis pour certains, tous sont à à couteaux tirés. « Tout semble nous séparer aujourd’hui alors que nous avons été particulièrement proches pendant plus d’un an« , regrette Gérard Miller dans une  lettre adressée aux « Socios ». Et lorsqu’il s’adresse à Sophia Chikirou, l’ironie est cinglante chez le psychanalyste également accusé d’avoir tiré des avantages financiers du fait de sa position : « J’ai essayé pendant les 15 jours du séminaire (organisé au début de l’été, ndlr) d’y voir un peu clair sur ta gestion (et ce n’était pas facile, crois-moi), et j’aurais refusé que tout s’éclaire comme par miracle« .

Atmosphère délétère

Cette crise, qui n’en finit pas, est doublée d’une autre secousse interne. Les déboires financiers et la fin annoncée d’un journal télévisé, pas assez rentable, ont provoqué la colère de certains journalistes. Ces derniers (Serge Faubert, Léonard Vincent, Alexis Poulin et Julie Maury) ont écrit un communiqué de presse contre le syndicat des journalistes du média, créé le 2 juillet dernier. Ils voient dans l’appel aux candidatures, lancé par les cadres exécutifs, une manière d’exclure certains journalistes (ceux supportant encore Sophia Chikirou). Cette « SDJ ne peut en aucun cas prétendre représenter les journalistes du Media » soutient le texte. En cause, une SDJ se révélant « être un instrument pour la prise de pouvoir sur les sociétés du Media par une nouvelle direction ».

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La nouvelle ligne éditoriale est, elle aussi, contestée. Notamment en raison de la nomination de « Théophile Kouamouocomme rédacteur en chef pour les questions d’actualité, pose de nombreuses inquiétudes », rappelant qu’il était le présentateur le jour « où a été annoncé « un blessé  grave à Tolbiac », une information qui s’est avérée fausse« . Fin avril, le Media avait publié des témoignages soulignant un recours à la violence lors d’une vaste opération policière, lancée à l’aube, pour évacuer l’université parisienne de Tolbiac, lieu emblématique de la mobilisation contre la réforme de l’accès à la fac. Des faits démentis progressivement par le journal Reporterre, puis confirmé par l’AFP.

Enfin, le communiqué apprend que certains journalistes se qualifient eux-mêmes de « racisés ». « Cette expression est odieuse. Au moment où le terme de race doit disparaître de la Constitution, ils le revendiquent comme une identité!« , s’insurgent les auteurs du texte, donnant la preuve, encore, que la rédaction était loin d’être constituée d’un fond idéologique homogène propre à être simplement une caisse de résonance des idées de de Jean-Luc Mélenchon. Pour l’heure, si le Media rêvait d’offrir une alternative dans le paysage audiovisuel, ses guerres de clans ont tout d’une entreprise bien classique.

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Etats-Unis : plus de 300 prêtres accusés de pédophilie en Pennsylvanie

C’est la plus grosse enquête en termes de nombre de cas révélés. Plus de 300 « prêtres prédateurs » auraient été couverts par l’Eglise catholique en Pennsylvanie. C’est une enquête des services du procureur de cet état publiée ce mardi 14 août qui l’affirme : au moins 1000 enfants ont été victimes. Le rapport indique également que « quasiment tous les cas » suspectés sont aujourd’hui frappés par la prescription et ne peuvent donc faire l’objet de poursuites judiciaires, comme le rapporte Le Monde. Les conclusions de l’enquête ont été soumises à un jury populaire qui a rédigé le rapport final et a décidé de rendre publics les noms de plusieurs dizaines de prêtres accusés de pédophilie et qui ne sont plus passibles de poursuites.

Des évêques « protégés »

Seuls deux prêtres ont été poursuivis, l’un pour des agressions sexuelles répétées sur plusieurs enfants dont les plus récentes datent de 2010. « Des prêtres violaient des petites garçons et des petites filles et les hommes d’église qui étaient leurs responsables n’ont rien fait. Durant des décennies », ont écrit les membres du jury dans leur rapport, détaille Le Monde. Ils expliquent « reconnaître que beaucoup de choses ont changé [au sein de l’Eglise catholique] ces quinze dernières années », mais soulignent que les deux inculpations montrent que « les abus d’enfants au sein de l’Eglise n’ont pas disparu ».

Des évêques et des cardinaux « ont, pour l’essentiel, été protégés. Beaucoup dont certains sont nommés dans ce rapport, ont été promus. Tant que cela ne change pas, nous pensons qu’il est trop tôt pour refermer le chapitre des scandales sexuels de l’Eglise catholique. »

Dans le rapport, les jurés proposent plusieurs réformes, comme l’allongement du délai de prescription, sur le plan pénal et civil, et de restreindre les accords de confidentialité auxquels l’Eglise catholique a fait beaucoup appel.

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Rixe à Orly : Booba et Kaaris restent en prison

C’est un non. Les rappeurs Booba et Kaaris, en détention provisoire suite à leur altercation à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne) mercredi 1er août, avaient déposé une demande de remise en liberté. Ce mardi 14 août, le tribunal correctionnel de Créteil (Val-de-Marne) a refusé la demande de Kaaris, alors que Booba avait préféré retirer la sienne. “Je retourne en cellule”, a déclaré le Duc de Boulogne à la barre, alors qu’il a engagé une procédure distincte pour contester sa détention. Pour Kaaris et trois de ses acolytes, le juge a suivi les réquisitions du parquet. Les deux rappeurs resteront donc en prison, Kaaris à Fresnes et Booba à Fleury-Merogis, tout comme leurs équipes respectives.

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En prison jusqu’au 6 septembre

Pour rappel, une violente rixe avait éclaté entre eux et leurs clans respectifs, alors qu’ils s’étaient croisés à l’aéroport d’Orly le 1er août. Les images, relayées sur Snapchat et Twitter par des passagers en attente, avaient témoigné de la violence de l’affrontement.

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Leur jugement en comparution immédiate a été vite expédié. Leur procès pour “violences aggravées” a été renvoyé au 6 septembre, et ils ont été placés en détention provisoire jusqu’à cette date.

>> Lire aussi : « J’ai tout fait pour que cela n’arrive pas »: récit du procès de Booba et Kaaris

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Les peines qu’ils encourent vont jusqu’à sept ans de prison et 100 000 euros d’amende. Chacun d’entre eux rejette la faute sur l’autre dans le déclenchement des hostilités. Mais, d’après l’exploitation des caméras de surveillance, Booba aurait pu porter le premier coup, comme le relate Le Parisien.

“Je peux pas oublier”

Anciens partenaires, l’animosité entre les deux rappeurs remonte à 2014. Depuis, les braises ne se sont jamais éteintes. En janvier, Booba confiait ainsi aux Inrocks : “Je peux pas oublier les insultes et les trahisons. Il a du talent et un potentiel mais ça reste un produit brut qui a cru à tort qu’il pouvait me détrôner. Il s’est mis dans ce clash tout seul. Pourquoi il a été faire son freestyle à la radio pour m’insulter ?”. 

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