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Déforestation au Brésil : mobilisation pour sauver le Cerrado

Quarante organisations brésiliennes, dont Greenpeace Brésil, ont lancé la semaine dernière un manifeste commun pour demander aux entreprises qui se fournissent en soja et en bœuf dans la région brésilienne du Cerrado de s’engager à protéger cet écosystème fortement menacé.

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Plongée dans le marché noir d’Instagram

Se faire passer pour Scarlett Johansson ou EnjoyPhoenix sur Instagram n’aura jamais été aussi facile. Selon une enquête rondement menée par les journalistes de Mashable, il est désormais possible d’acheter la certification de son compte. Officiellement, la procédure est pourtant de longue haleine. Si Twitter et Facebook permettent à leurs adeptes de quémander ce badge certifié (à condition de justifier le pourquoi du comment), Instagram fait figure d’exception. Si bien que le fameux icône bleu coché en blanc se gagne uniquement grâce à une certaine notoriété.

Apparus en 2014, ces « badges vérifiés » prouvent « qu’Instagram a vérifié qu’il s’agit d’un compte authentique pour la personnalité publique, la célébrité ou la marque mondiale qu’il représente » et sont officiellement réservés à « certaines personnalités, célébrités et marques […] pour [lesquelles] la probabilité d’usurpation d’identité est très élevée. »

Capture d’écran Instagram Neymar

Officieusement pourtant, il semblerait que certains utilisateurs réussissent à obtenir le saint-Graal sans aucun statut particulier. Plutôt que de travailler leur réputation numérique, ces derniers préfèrent passer par un marché noir tenu par des salariés d’Instagram qui vendent la petite coche pour des sommes mirobolantes. Vous l’aurez compris, la pratique n’a pas une once de légalité. Mais ne manque pas de générer un marché juteux.

Entre 1 200 et 6 000 dollars

Contacté par Mashable, James, un vendeur de certification, a accepté de témoigner et s’est avéré des plus prolixes sur son parcours. Après s’être fait connaître en vendant des comptes Instagram aux intitulés populaires (et donc à la valeur ajoutée), il est entré en contact avec un salarié du réseau social intéressé par ses services d’intermédiaire. Depuis, James propose son catalogue de certifications aux acheteurs potentiels, tandis que son collègue assure la prestation.

La preuve d’authenticité n’est pas à la portée de n’importe quelle bourse. Tarif du jeton bleu : 1 200 dollars (1 000 euros environ), qui tombent directement dans les poches du salarié infiltré. Sans compter les frais annexes qui composeront la commission de l’intermédiaire.

D’autres revendeurs, eux, agissent en toute discrétion via la plateforme de discussion instantanée Messenger. Sauf que le « précieux », permettant de confirmer qu’un compte appartenant à une personnalité, une entreprise ou une marque est authentique, s’obtiendrait cette fois-ci contre la coquette somme de 6 000 dollars (5 000 euros).

Rentabilité assurée

Un investissement qui s’avère plus que rentable, tant l’emblème bleu peut aider ses propriétaires à gagner en légitimité auprès de la communauté d’Instagram (qui regroupe aujourd’hui plus de 700 millions d’usagers). Face à autant de clients potentiels, certaines entreprises ne rechignent pas à accroitre leur visibilité.

Autre cible, les aspirants « influenceurs ». A l’image des idoles issues de la télé-réalité, d’héritiers de familles fortunées ou mannequins particulièrement prisés, les influenceurs en devenir voient là un tremplin vers la gloire. Ils n’ont pas vraiment tort : gage de reconnaissance (et donc de confiance) des grandes marques, la certification octroie certains avantages comme des partenariats et/ou des parrainages.

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Une publication partagée par Caroline Receveur (@carolinereceveur) le

//platform.instagram.com/en_US/embeds.js

Se faire passer pour quelqu’un d’autre

Moult d’utilisateurs « lambda » semblent, eux aussi, désireux de voir leur profil certifié, simplement pour se sentir importants et désirés. La petite coche sous-entendant in fine que vous êtes quelqu’un « sur qui il faut compter ». Enfin, à condition de bien utiliser son propre compte avec ses propres photos.

Eh oui : le symbole d’authenticité se monnayant, se faire passer pour x célébrité est désormais un jeu d’enfant. Un bon moyen d’attirer attention et susciter l’admiration par procuration sans pour autant risquer gros. En effet, aussi surprenant cela puisse-t-il paraître, les personnalités publiques ne traquent pas vraiment les faux comptes.

Seuls ceux aux posts particulièrement désobligeant et/ou calomniant n’échappent pas à leur radar. « Si une ‘star’ l’apprend et que cela lui pose problème, elle peut lancer une procédure pour usurpation d’identité ! atteste Arnaud Duranthon, maître de conférences en droit public à l’Université de Strasbourg. Avant de nuancer, pluralité des faux comptes oblige, mais c’est assez improbable je pense…  » Bref, si l’envie vous prend de vous faire passer pour David Beckham ou Emily Ratajkowski sans intention offensante ou malveillante, a priori, vous voilà protégé.

Sécurité faillible

Si les porte-paroles d’Instagram affirment avoir déjà licencié un grand nombre de ses salariés pris en flagrant délit, force est de constater que les certifications se vendent toujours aussi bien sous le manteau. Autant dire que la firme aux célèbres filtres accumule les tracas : on estime aujourd’hui que sur le « black market », plus de 200 millions de comptes, piratés, sont à vendre. La faute à un bug de sécurité qui sévit depuis des années et qui n’a été corrigé qu’en ce début de mois de septembre. Trop tard : la faille a été largement exploitée, numéros de téléphone et adresses mail récupérés, données privées revendues au plus offrant.

Capture d’écran Doxagram

Des boutiques en ligne comme doxagram.to, doxagram.su ou doxagram.ws permettent même, pour une dizaine de dollars, d’avoir des informations sur Donald Trump, Beyoncé, ou encore le footballeur du PSG, Neymar. Et quand les données vendues à la sauvette ne trouvent pas preneur, tant pis : les pirates les lâchent sans crier gare. En distribuant par exemple, au cours de l’été dernier, des clichés du chanteur Justin Bieber entièrement nu via le compte Instagram piraté de son ex, Selena Gomez. Pauvre Justin, certes, mais aussi et surtout, pauvres de nous.

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« Russia Today est l’instrument le plus emblématique et efficace du soft power russe »

A l’occasion du lancement de RT France à la télévision française en décembre 2017, nous avons interrogé à ce sujet Maxime Audinet, doctorant à l’université Paris-Nanterre en pleine préparation d’une thèse sur le soft power russe. « Organe d’influence », « info alternative » ou encore « ligne éditoriale kremlino-compatible » : retour avec lui sur les enjeux entourant l’arrivée de cette chaîne, financée par l’Etat russe de Poutine, dans le paysage médiatique hexagonal.

Quelle définition donneriez-vous à RT ? 

Maxime AudinetRT est, sur le plan institutionnel, la branche télévisuelle et en ligne de ce qu’on appelle la “diplomatie publique” médiatique (ou également, en France, « l’audiovisuel extérieur public »), au côté de Sputnik (radios et média en ligne) et Russia Beyond the Headlines.

Les instruments de diplomatie publique sont destinés à des audiences étrangères, afin de les influencer en propageant une certaine vision du monde (“objective”, “alternative”…), en soutenant un agenda politique précis (vision d’un monde multipolaire), en diffusant des valeurs données (liberté d’expression, droits de l’homme, valeurs “traditionnelles”…), ou en tentant d’améliorer l’image du pays émetteur. Sur ce point formel, RT rejoint dans l’espace médiatique international les grands médias transnationaux que sont BBC World, Al Jazeera, Voice of America, CNN International, CGTN (Chine), France 24 ou la Deutsche Welle.

RT peut être ainsi tout à fait considéré comme un « organe d’influence » et un instrument de politique étrangère, pour deux raisons. Premièrement, sur des éléments concernant directement la Russie, sa ligne éditoriale (choix des news, invités, chroniqueurs) reflète directement la ligne officielle du gouvernement russe. Deuxièmement, sur ses différents théâtres de diffusion, RT cherche à s’adapter à ses audiences cibles, de manière toujours compatible avec les positions officielles : anti-américanisme et positions très à gauche en Amérique latine (RT en español) ; positions souverainistes, eurosceptiques et antilibérales en Europe (RT France, RT UK, RT Deutsch) ; positions pro-Assad, généralement pro-palestiniennes ou pro-défense des chrétiens d’Orient sur RT Arabic ; sur RT America, particulièrement intéressant, combinaison de positions anti-néoconservateurs (majorités de “réalistes” invités en plateau, autour de l’école de John Mearsheimer notamment [politiste américain lié à l’école néo-réaliste – ndlr]) et anti-libérales (nombreux “chomskistes” [du nom du linguiste critique américain Noam Chomsky, ndlr] travaillent ou son invités chez RT America).

La grande particularité de la chaîne, par rapport aux chaînes internationales occidentales, repose sur la revendication d’un ligne clairement engagée et “kremlino-compatible”, qui cherche avant tout à relativiser une “vision occidentale” des événements considérée par Moscou comme homogène, unilatérale et biaisée.

De quelle manière cette ligne éditoriale se traduit-elle ?

Cette ligne éditoriale s’organise autour de deux éléments clefs. Premièrement, RT assume ses liens avec l’Etat-actionnaire russe, qui la finance à hauteur de 300 millions d’euros en 2017 (soit au-dessus de France Médias Monde [

France Médias Monde [qui réunit France 24, la chaîne d’information continue trilingue, RFI, Monte Carlo Doualiya, la radio universaliste en langue arabe – ndlr] et légèrement au-dessous de la Deutsche Welle). Deuxièmement, RT se revendique comme une source d’information « alternative », prenant systématiquement le contre-pied des médias européens et américains qu’elle qualifie de “médias mainstream – MSM » (en France, par exemple, France 2, TF1, Canal, Le Monde, Le Figaro et Libé, voir leur listing ici). Le but déclaré est de montrer “l’envers du décor”, “l’autre côté de l’histoire”. La rédaction (sa boss Margarita Simonian en particulier) considère qu’il ne peut y avoir d’objectivité dans l’espace médiatique international, qu’elle conçoit comme constitué de plusieurs régimes narratifs, selon les pays émetteurs.

On pourrait donner mille exemples, des reportages sur la liesse des populations d’Alep-Ouest après la “libération” (de la ville rebelle par l’armée d’Assad, cf vidéo ci-dessous – ndlr) à la couverture très critique des campagnes électorales des candidats « libéraux » comme Hillary Clinton et Emmanuel Macron, en partant de l’idée que l’immense majorité des MSM les soutenait directement ou implicitement.

Ce sont certainement ces deux éléments qui valent à RT les très nombreuses accusations de propagande dont elle fait l’objet, essentiellement dans les pays occidentaux. A noter que la distinction théorique entre la propagande et la diplomatie publique repose essentiellement sur le mode de communication à l’œuvre. Les deux processus ont le même objectif, celui de communiquer avec des audiences étrangères selon une ligne compatible avec les intérêts de leurs émetteurs (privés ou publics). La diplomatie publique se distingue de la propagande par sa capacité à écouter les attentes de ses audiences et à s’adapter à son audimat, là où la propagande propose un message rigide et unilatéral. RT, de ce point de vue, me paraît clairement jouer sur les deux tableaux, selon les sujets abordés.

RT arrive donc à la télé française en décembre 2017. De quel œil voyez-vous le lancement de cette chaîne ?

Le lancement de la chaîne française était dans les tiroirs de RT avant le début de la crise ukrainienne. Les fonds débloqués par le budget russe fin 2016 (1,22 milliard de roubles) correspondent vraisemblablement à une volonté de lancer la chaîne pendant la campagne présidentielle, alors que les perspectives de voir élire un candidat favorable à une détente des relations avec la Russie sont alors avantageuses (François Fillon fait alors figure de favori).

Mais plus probablement, le lancement d’une chaîne de télévision, quoique très coûteux, représente un tremplin évident pour gagner en notoriété (comme ce fut le cas pour RT UK en 2014). Il me semble malgré tout que les producteurs de RT sont conscients du risque potentiel de « flop » en France, notamment parce que les audiences françaises « consomment » très peu de médias internationaux, à l’inverse des audiences russe, moyen-orientales, africaines ou latino-américaines. L’idée finale est aussi d’atteindre, à terme, les audiences francophones en Belgique, Suisse, Canada et bien sûr en Afrique francophone. Une nouvelle directrice a été en tout cas nommée début 2017 pour assurer le lancement de la chaîne. Il s’agit de Xenia Fedorova, qui est une personnalité importante au sein du groupe RT, l’ancienne dirigeante de son agence vidéo Ruptly, installée à Berlin. 

Diriez-vous que RT est l’incarnation du « soft power » russe ? Ou bien la chaîne relève-t-elle de quelque chose de différent ?

C’est une très vaste question, mais je dirais oui en m’appuyant sur ma recherche, où je cherche à montrer que le soft power russe – contrairement aux pratiques  de soft power généralement rencontrées dans les démocraties libérales qui cherchent en premier lieux à renforcer leur puissance d’attraction – est avant tout déterminé par une dynamique réactive et concurrentielle, par une exigence de compétition. De ce point de vue, RT est manifestement l’instrument le plus emblématique et efficace du « soft power russe » (en russe, la miagkaïa sila).

Selon vous, quelle est la finalité concrète du développement de RT en France ? Il a beaucoup été dit qu’il y avait de la part du Kremlin une volonté de déstabiliser les sociétés occidentales, et d’intervenir dans la politique intérieure des pays concernés (cf. le scandale sur l’élection américaine ou le coup de gueule de Macron à propos de la couverture de sa campagne, selon lui à charge).

Le but de RT est, plus que d’encenser la Russie et son gouvernement, de relativiser les représentations positives souvent associés aux pays occidentaux en matière politique, sociale et sociétale, économique et technologique. RT cherche à mettre en avant, voire exhiber, les fractures et les travers qui traversent les sociétés occidentales, et ce même si la Russie est parfois sujette aux mêmes fractures, souvent en pire : violences policières contre les populations noires aux US ou contre les manifestants contre la loi travail en France ;  conséquences délétères de l’interventionnisme militaire des puissances occidentales au Moyen-Orient ; dérives sécuritaires dénoncées par les lanceurs d’alerte (RT est très « pro-hacktivistes », en premier lieu pour Assange) ; difficultés liées à la gestion de la crise migratoire, etc.

La couverture des processus électoraux dans les démocraties occidentales est effectivement devenu l’un des aspects les plus visibles de la ligne éditoriale de RT, surtout aux Etats-Unis et en France où les campagnes sont très « personnalisées ». Les candidats libéraux et/ou les moins favorables à un assouplissement des relations avec la Russie reçoivent clairement la couverture la moins favorable, à l’inverse des candidats souverainistes et/ou anti-atlantistes, de gauche ou conservateurs.

Une approche comparatiste sur le rôle des grandes chaînes internationales dans les processus politiques mondiaux peut apporter des éléments de réponse intéressants. RT est sans doute la chaîne ayant poussé cette logique le plus à fond, avec la défense d’un agenda antilibéral et pro-souverainiste. Mais de nombreux travaux ont été réalisés sur le rôle central d’Al Jazeera dans la mobilisation des Printemps arabes, ou encore sur la couverture très favorable adoptée par la BBC et CNN lors des interventions britanniques et américaines en Irak.

Parler d’ingérence plutôt que  d’influence pour qualifier l’action de RT me paraît néanmoins excessif, et son impact réel sur le choix des électeurs est certainement marginal (à la différence des cyberattaques, qui est une autre question). RT attire majoritairement des audiences “contestataires” et sa capacité de mobilisation au-delà de son périmètre de prédilection est souvent surestimé. Il est évident, par ailleurs, que pointer du doigt la “menace russe” qu’incarnerait RT peut être bénéfique d’un point de vue électoraliste.

A titre indicatif : l’audience mondiale de RT, toutes chaînes confondues, était en 2016 de 70 millions de personnes par semaine (sondage IPSOS). Devant France 24 et DW mais loin derrière Al Jazeera, BBC World ou CNN International.

Diriez-vous que nous sommes dans une « guerre informationnelle » actuellement ?

Je me garderais d’utiliser dans ma recherche le terme très connoté de « guerre de l’information », qui est utilisé par les acteurs eux-mêmes, souvent pour décrédibiliser leurs adversaires. Pour autant, il apparaît que les instruments « informationnels » (moyens médiatiques, de renseignements et cybernétiques) sont mobilisés parallèlement à des conflits armés (« guerres hybrides ») ou dans l’arène diplomatique internationale, pour conditionner en amont les opinions et influencer l’agenda politique de leurs gouvernements. On observe de ce point de vue une jonction des sphères du  soft power  et du  hard power, où le premier est mis au service du second. La notion de guerre informationnelle est ainsi très largement mobilisée par les états-majors américains et russes, ainsi que par les médias internationaux comme RT ou CNN qui se placent effectivement dans des logiques de confrontation.

Si l’on réfléchit plus sur le long terme, est-ce que vous voyez d’autres exemples de médias de ce type lancés par l’Etat russe en France ou ailleurs dans le monde ?

Russia Beyond the Headlines (RBTH, lancé en 2007, et qui appartient depuis début 2017 au groupe gestionnaire de RT, TV-Novosti) et Sputnik (lancé en 2014) sont également des médias de diplomatie publique russes. Ils ont tous deux des branches francophones.

RBTH se concentre uniquement sur la Russie, avec pour objectif d’améliorer la perception du pays à l’étranger, d’attirer des touristes potentiels. Mais ses audiences sont beaucoup moins importantes que celles de RT et Sputnik.

Sputnik est davantage dans le même créneau alternatif et relativiste de RT, avec une tonalité nettement plus provocatrice, parfois complotiste, souvent “putassière” (malgré une volonté de gagner en crédibilité depuis quelques mois). Plusieurs journalistes de RT se plaignent d’ailleurs d’être systématiquement associés à Sputnik lorsqu’on parle de l’influence russe.

Propos recueillis par Amélie Quentel 

En une des Inrocks cette semaine > 

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