Suède : neuf lionceaux «en trop» euthanasiés par un zoo @lautard65

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La ministre de la Culture incite Mathieu Gallet à quitter la présidence de Radio France

L’actuel président de Radio France a été condamné à un an de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende, lundi 15 janvier, pour “favoritisme”. Il lui était reproché d’avoir commandé environ 400 000 euros de prestations à deux sociétés de conseil sans avoir respecté les règles d’attribution des marchés publics, à l’époque où il était président de l’INA (entre 2010 et 2014). Mathieu Gallet a fait appel.

Pour Françoise Nyssen, “un devoir d’exemplarité” nécessaire

Depuis cette décision de justice, la question de son départ de Radio France est soulevée. “Les dirigeants d’entreprises publiques ont un devoir d’exemplarité. Un dirigeant d’entreprise publique condamné pour favoritisme, ce n’est pas une attitude acceptable”, a déclaré la ministre de la Culture Françoise Nyssen, au Monde, mardi 16 janvier. Elle ajoute : “Il appartient à l’intéressé d’en tirer les conséquences, ainsi qu’au Conseil supérieur de l’audiovisuel, légalement compétent.”

La fermeté de la ministre en a surpris beaucoup. Lundi, elle avait d’abord refusé de se positionner, déclarant simplement via son cabinet : “C’est d’abord à Mathieu Gallet qu’il revient d’apprécier les éventuelles conséquences de la décision. La loi donne actuellement au seul Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) le pouvoir de nommer et de défaire les mandats. Dans ce cadre, toute intervention de l’exécutif serait critiquable.” Puis, dans un communiqué publié lundi soir, Françoise Nyssen a tenu à rappeler son attachement au “respect des règles de la commande publique et à l’exemplarité des dirigeants des établissements et des entreprises publiques”.

Mathieu Gallet “pleinement investi” jusqu’au terme de son mandat

De son côté, Mathieu Gallet s’était déjà exprimé sur sa potentielle démission en décembre dernier, toujours dans les colonnes du Monde : “Mon mandat court jusqu’en mai 2019, et je resterai pleinement investi jusque-là.” Comme le rappelle le quotidien, la loi de novembre 2013 sur l’indépendance de l’audiovisuel public indique que “le mandat des présidents (…) peut leur être retiré, par décision motivée” du CSA et votée “à la majorité”.

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Treize frères et sœurs vivaient enchaînés dans une maison de Californie

Une histoire glauque, comme seuls les États-Unis peuvent nous en offrir. La police californienne a annoncé lundi 15 janvier avoir découvert douze frères et sœurs, dont de jeunes enfants, dans une résidence de Perris, au sud-est de Los Angeles. Les victimes, souffrant de sous-nutrition et d’une hygiène déplorable, étaient attachées lors de l’intervention des forces de l’ordre. Dont certains avec des chaînes.

Les autorités ont été prévenues par une treizième victime, l’une des sœurs, âgée de 17 ans. Celle-ci venait auparavant de s’échapper de la maison familiale le dimanche matin. C’est avec un téléphone portable du domicile que l’adolescente, décrite comme « un peu maigre », a pu joindre le numéro d’urgence et demander de l’aide.

Selon un communiqué de presse de la police, la jeune fille « affirmait que ses douze frères et sœurs étaient retenus à l’intérieur de la résidence par leurs parents, précisant que certains d’entre eux étaient attachés avec des chaînes et cadenas ». C’est alors que les autorités contactent David et Louise Turpin, qui n’ont pas expliqué pourquoi leurs enfants étaient enchaînés à leur lit dans le noir, dans une odeur nauséabonde.

Des victimes “mal nourries et très sales”

Les victimes sont âgées de 2 à 29 ans, dont sept majeurs. « Mal nourries et très sales », elles donnaient l’impression d’être plus jeunes. Au point que la police a d’abord cru que toutes les victimes étaient mineures. Les parents ont immédiatement été inculpés avec neuf chefs de torture, et dix chefs de mise en danger de la vie d’un enfant.

Selon les voisins de ce quartier résidentiel, les Turpin ne sortaient que très rarement de leur maison. Une voisine se souvient avoir eu un seul et unique contact avec la famille: son « bonjour » était alors resté sans réponse. Une autre habitante du quartier confie au Los Angeles Times que la famille était particulièrement étrange. Les enfants, très pâles, avaient « le regard de ceux qui veulent pas être vus », et ne sortaient jamais de la maison.

La famille habitait ce lieu depuis 2010, après avoir vécu notamment au Texas. David Turpin était le directeur de l’école Sandcastle Day School, un établissement privé, après avoir été ingénieur.

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Qui ? Geoffrey Bruyère, co-fondateur de Bonne Gueule, blog mode et enseigne de vêtements et accessoires pour hommes. Quoi ? Un point sur la stratégie d’une marque digital native (lire aussi notre article sur le sujet) qui mise sur le cont

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«La laïcité a produit plus de libertés que ne l’a fait aucune religion investie du pouvoir politique» @Revuedes2Mondes

Catherine Kintzler, professeur honoraire à l’université de Lille III et vice-présidente de la société de philosophie, a enseigné une vingtaine d’années en lycée. Ses domaines de recherche touchent à la philosophie de l’art et à l

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Le gouvernement polonais rend quasiment impossible l’avortement dans le pays

« Sans les IVG légales, les femmes vont mourir », « Honte ». Elles sont environ 2000 femmes à avoir manifesté, pancartes à la main, devant le parlement polonais le week end du 13 et 14 janvier. Et pour cause, le mercredi 10 janvier, les députés ont envoyé un projet de durcissement des conditions pour autoriser l’avortement.

39 députés libéraux absents

Deux textes opposés sur le droit à l’interruption volontaire de grossesse étaient portés au vote ce jour là, mais la proposition de libéralisation a été rejetée à neuf voix près en première lecture, puisque 39 représentants des partis libéraux étaient absents, rapporte Le Monde. Porté par le collectif « Sauvons les femmes », l’initiative législative visait à légaliser un droit effectif à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) pendant les douze premières semaines. En 2017, le collectif avait recueillis près de 500 000 signatures de soutien.

Si ce projet législatif est adopté en Pologne, l’avortement ne sera plus possible que dans deux cas : si la grossesse fait courir un risque pour la vie de la mère, ou bien si cette dernière résulte d’un viol ou d’un inceste.

La Pologne possède l’une des législations les plus restrictives d’Europe en matière d’avortement, seuls un millier sont pratiqués chaque année. A ces conditions déjà restreintes s’ajoute le droit du médecin à refuser d’en pratiquer, en raison d’une « utilisation abusive de la clause de conscience », dénonce l’association de planning familial Federa.

« Un jour de honte »

Le mercredi 10 janvier « est un jour de honte », s’est indigné Anna Karaszewska, responsable du Comité « Sauvons les femmes 2017 », dénonçant l’attitude très frileuse de certains députés de l’opposition qui se sont renvoyés la balle. « Les femmes dont les droits et libertés sont violés aujourd’hui, sont restées seules face à ce problème. Les députés nous ont déçues », a-t-elle ajouté.

Depuis leur majorité au Parlement, il y a deux ans, les députés conservateurs du PiS se sont régulièrement alignés sur les idées de l’Eglise catholique, très puissante en Pologne. En mai dernier, ils limitaient l’accès à « la pilule du lendemain », après un coup d’arrêt au financement public de la fécondation in vitro dès 2016.

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